La misère dans toute sa cruauté
Si les personnages sont moins attachants que dans La fortune des Rougon, si l’écriture est moins ciselée et brillante que dans La curée, l’analyse sans concession de la déchéance de cette pauvre Gervaise reste implacable. Le roman nous plonge dans les méandres du vitriol, dans la faiblesse humaine la plus vile, dans l’univers sombre et froid des