Volcan de l'adolescence
Dès le générique, classique et vielliot, on prend un peu peur pour la suite. Tourné pourtant en numérique, le film retrouve rapidement le grain de l'argentique, cette vibration qui anime la matière même de l'image. Tout y devient magma, un bouillonnement sourd qu'on sent aussi bien sur la peau de ces jeunes personnages que sur la roche du Vésuve