Enfin
François Bégaudeau a toujours eu du mal à finir ses romans. A partir du dernier tiers, c'est bâclé ou brinquebalant, ça ne va plus (de mon point de vue, hein, certains pourront trouver ses chutes géniales). Eh bien avec l'Amour, c'est réussi. Je n'ai rien à redire un petit chef-d'oeuvre, tenu du début à la fin et qui avec peu de choses crée de