Autoparodie
Échenoz dévide une nouvelle fois son fil romanesque post-moderne dans cette histoire sans queue ni tête à l'onomastique bizarre. Las, son écriture autrefois ciselée fait place ici à un pilote automatique qui peine à nous arracher un sourire. Tout est pareil qu'avant mais en moins bien et plus paresseux, globalement. Jean, arrêtez s'il-vous-plait.