Midrooms
Un peu familier du "phénomène" (un peu étrange et ridicule, soyons honnêtes) des "backrooms", il n'en fallait pas plus pour que le cinéma s'en saisisse, évidemment sous la houlette A24.Les personnages sont un peu creux et on peine autant qu'eux à se frayer un chemin vers la fin du film. Le premier segment, sympathique et assumant son registre