Et ils vécurent malheureux...
Avec ce film, les intentions de Baker sont claires : écrire un conte de fée qui tourne au vinaigre. Il suffit d’entendre Anora se comparer à Cendrillon pour deviner que ça va mal finir. Et pourtant, l’illusion romantique fonctionne, et on se laisse presque duper, comme Anora, par le charme de ce jeune prince russe. Certes, c’est clairement un