Le pitch ? Un thrace trahis par les romains va être réduit en esclavage et devenir un dieu de l'arène. Le résultat ? Mitigé. La production essaie de retrouver un résultat artistique dans la lignée du film 300 sans en avoir les moyens et le moins que l'on puisse dire est que le début de Spartacus est pénible : les décors puent l'image de synthèse,