Il n’y a pas de choc dans L’Amulette. Il y a une lenteur. Une progression presque polie...
Il n’y a pas de choc dans L’Amulette. Il y a une lenteur. Une progression presque polie. Le mal s’invite comme une évidence, jamais comme une transgression spectaculaire. Sarah Howell ne veut pas détruire. Elle veut survivre. Elle veut que quelque chose cesse. La fatigue la précède. Chaque page est traversée par cette lassitude — celle des corps