Une occasion manquée, entre clichés et gaspillage de potentiel
47 Ronins aurait pu être une épopée grandiose, plongeant le spectateur dans le Japon féodal des samouraïs, avec ses codes d’honneur, ses combats épiques et ses paysages à couper le souffle. Pourtant, le film se contente d’être un récit manichéen de plus, où le bien triomphe mécaniquement du mal, sans surprise ni profondeur.Dès les premières