Voilà
2h40 c'est long, pourtant Notre Salut se laisse regarder. Film ? Pas tant: cadré comme un documentaire, plutôt plan plan, contemplatif. Le long métrage semble jouer sur les anachronismes. D'abord très clairement dans le choix de certaines musiques, mais aussi et surtout dans la teinte sepia des années 70/80, et dans le phrasé très contemporain.