Dans cette très imposante BD de plus de 260 pages, le récit m’a semblé un peu nonchalant, mais j’ai apprécié la douceur du Portugal et le réconfort que peut apporter la famille. J’ai trouvé, par ailleurs, un peu dommage que le portugais ne soit jamais traduit. Sans comprendre la langue, on se sent quelque fois exclu des conversations. Côté