Et que jeunesse trépasse...
Ne devrais-je plus faire confiance à mes éclaireurs ?J’ai perçu un jeu d’acteurs artificiel, une accumulation de clichés convenus (masculinité toxique, police, adolescence en perdition, école, etc.), et un ensemble profondément soporifique. Le scénario est réduit à sa plus simple expression. Les sériephiles en quête d’un chef-d’œuvre y projeteront