Mené par la mine quasi endormie de Josh O’Connor et une forme de bâton de source, La Chimera, dans ce qu’elle a de plus humble à offrir (dans son esthétique de conte et poésie protéiforme), communique avec candeur (comme dans Heureux comme Lazzaro) avec le passé et les fantômes. Quelque chose de fantastique, si ce n'est même magique (du moins