L'ivresse du déni
Adèle Exarchopoulos est impressionnante et porte le film sur ses épaules. Pour le reste, difficile de ne pas y voir un long spot de prévention gouvernemental. On reste constamment en surface et j'attendais quelque chose de nettement plus brutal. Mais cette tiédeur est peut-être finalement à l'image du sujet : cet alcoolisme féminin insidieux,