Réadaptation très libre du classique Le Samouraï, Drive transpose cette figure du loner dans un Los Angeles plus coloré que le Paris austère et gris de Melville.Le film est une véritable expérience sensorielle. C’est léché, que ce soit sur la photographie ou sur la musique (les jeux de lumières, la colorimétrie, la BO de Kavinsky etc).Ryan Gosling