Naza sans prépuce
Bon, ça dit quoi, Naza ? Je l'ai vu à Agen le dernier des deux soirs où il était distribué dans une salle comble. A la fin tout le monde pleurait ou ne disait rien. Le film adopte de manière très frontale le dispositif de Shoah de Lanzmann. Des interviews d'un des deus réalisateur.ices sur une terrasse, la nuit à Tel Aviv. Un mélange de questions