Le cinéaste impose une sorte de Feel Good Movie improbable dans le contexte de l'exode de juin 1940. Le mélange entre la tragédie humaine d'une défaite militaire et la fiction d'un film d'aventure fonctionne à merveille, c'est là tout le talent du réalisateur comme il 'avait déjà magnifique fait avec "Les Mariés de l'An II" (1971). Par là même le