La palme de la désillusion
Anora s’inscrit dans la lignée d’un Parasite en ce sens que le contexte social, que l’on imagine dramatique et plombant au départ, est traité avec décalage pour donner lieu à des situations improbables qui n’ont pas peur de s’éterniser dans l’excès. C’est bien joué et bien fait mais ça ne raconte finalement pas grand-chose.