Chaque jour est un mensonge et je meurs lentement.
Une luminosité réduite déprimante et mélancolique à la limite de l’overdose d'un monde éteint, dans un parcours basique, long et incertain, révélant une autre dimension que personne ne désire un jour connaitre. Nouvelle émanation gérée par sa nébulosité, l’hyper violence et le cannibalisme. Envoutant ou exécrable selon les perceptions, divulguant