Woah.
Voilà la première parole qui nous vient quand on vient de finir l'œuvre.
Diablement court, mais tellement intense, tellement profond.
L'univers clos et aseptisé nous enferme dans une quasi-claustrophobie qui s'ajoute à la paranoïa ( entre GLaDOS, les caméras.. ).
Un jeu dérangeant, qu'il faut avoir fait dans une vie, non pas dans une vie de