Déjà, c'est une palme. Bon. Ensuite, c'est Kusturica, qui frappait aussi, et très fort, dans Arizona Dream. Et puis ça parle de la Yougoslavie : ce pays en pleine Europe et qui a connu une guerre de soixante-dix ans. Trois arguments massues pour faire entrer Underground dans son panthéon cinématographique. Kusturica nous envoie une fresque