Une claque
Avec une belle plume et un style digne de polar, François Bizot arrive très bien à nous transmettre une partie des émotions qui ont dû l'animer pendant ces 3 mois prisonnier des khmers rouge, puis 4 ans plus tard, son évacuation précipité de Phnom Penh lorsque ces mêmes bourreaux du peuple cambodgien ont vidé, en 3 jours, la ville de ses 2