J'ai découvert Philippe Djian et son univers sulfureux pour l'époque vers mes 17 ans avec "37,2°le matin", depuis j'ai toujours suivi cet auteur, mais de loin; l'évolution de ses textes me touchaient moins. J'avais aimé, sans plus, la série Doggy bag. il tombait dans la facilité.
Avec ce livre " Oh " Djian renoue avec la force de ses premiers