Passé du Congo
Bon et bien je crois que je n’accroche tout simplement pas au style d’Eric Vuillard. Les faits (l’horreur Belge au Congo notamment) sont ignobles mais finalement ils ne sont que très peu détaillés. L’auteur passe plus de temps à s’indigner dans une langue que les plus cléments diront poétique au lieu d’expliquer, d’exposer et même peut-être