verre à moitié vide
Une fois encore, Yann Gozlan sait manier la tension et dépeindre la chute d’un personnage à travers l’obsession. Mais on a toujours l’impression qu’il lui faudrait un scénariste plus solide — quelqu’un qui sache véritablement mener une idée jusqu’à sa conclusion, tant d’éléments restent en suspens sans réelle justification. Néanmoins le film nous