Irradié s’inscrit dans la continuité de l’exploration (proto-)punk de BBH75,
avec un durcissement du discours mais un adoucissement de la musique grâce à
l’introduction du piano. Au niveau des textes, Higelin radicalise sa galerie de
paumés (auxquels il écrit un hymne) avec dealers, casseurs, tueurs à gages et
autres fous. L’album s’ouvre avec