Activité sur 6A Avant et après / 6B Jacqueline et Ludovic

B-Lyndon

a attribué 9/10 à l'épisode

S01E06

de la série

6A Avant et après / 6B Jacqueline et Ludovic

S1 E6 de Six Fois Deux Sur Et Sous La Communication

Synopsis · 6a : Avant et après (55 min) 6b : Jacqueline et Ludovic (50 min)

9

B-Lyndon
B-Lyndon

a attribué 8/10 à l'épisode

S01E05

de la série

5A Nous trois / 5B René(e)s

S1 E5 de Six Fois Deux Sur Et Sous La Communication

Synopsis · 5a : Nous trois (52 min) 5b : René(e)s (53 min) avec René Thom à propos de sa théorie des catastrophes.

8

B-Lyndon
B-Lyndon

a attribué 7/10 à l'épisode

S01E04

de la série

4A Pas d'histoires / 4B Nanas

S1 E4 de Six Fois Deux Sur Et Sous La Communication

Synopsis · 4a : Pas d’histoires (57 min) 4b : Nanas (43 min)

7

B-Lyndon
B-Lyndon

a attribué 10/10 à l'épisode

S01E03

de la série

3A Photos et Cie / 3B Marcel

S1 E3 de Six Fois Deux Sur Et Sous La Communication

Synopsis · 3a : Photos et Cie (45 min) Réflexion(s) sur le travail de photo-reporter : arrêt sur la photographie Mort à Dacca de Horst Faas et Michel Laurent, analyse de plusieurs type d'images insérées dans des magazines, retour sur une image culte (Che Guevara), un discours de Georges Marchais, les jeux olympiques, un entretien avec Don McCullin... 3b : Marcel (55 min) Horloger de profession, Marcel a un passe-temps : cinéaste-amateur en format Super 8. Godard lui demande de parler de cette activité, de cette autre forme de travail ; il nous montre des extraits de sa production, on le voit en train de monter ses séquences, de tourner.

10

B-Lyndon
B-Lyndon

a attribué 8/10 à l'épisode

S01E02

de la série

2A Leçons de choses / 2B Jean-Luc

S1 E2 de Six Fois Deux Sur Et Sous La Communication

Synopsis · 2a : Leçons de choses (52 min) Deux tasses à café, des paquets de cigarettes, les mains et les voix de Paulo et de Godard : on entend leur discussion portant sur des images et des mots pour qualifier ce qu'ils voient ; les deux hommes ne sont pas d'accord sur la façon de nommer. On pourrait faire autrement dit Paulo. Un lit c'est une table, un bébé c'est un prisonnier politique, une chaîne de production avec des ouvriers c'est un film porno, etc. 2b : Jean-Luc (48 min) Face caméra, Godard discute avec un journaliste de Libération (hors-champ, de dos) à propos du travail, du cinéma, de la télévision. Des textes défilent sur l'écran. Peu à peu, Godard tente d'expliquer ce qu'il cherche à dire en réalisant cette série et d'en définir les limites.

8

B-Lyndon
B-Lyndon

a attribué 9/10 à l'épisode

S01E01

de la série

1A Y'a personne / 1B Louison

S1 E1 de Six Fois Deux Sur Et Sous La Communication

Synopsis · 1A : Y’a personne, suivi de Y'a personne et puis soudain y'a quelqu'un (58 min) Godard, hors-champs, s'entretient dans le bureau de la production, avec des femmes et des hommes — un jeune soudeur, une femme de ménage (Jeanne), une secrétaire de direction, un cadre commercial... —, tous au chômage, envoyés par l'ANPE de la ville de Grenoble. Ils sont là car ils ont répondu à une annonce déposée par la production du film qui souhaite les payer pour ce qu'ils pourraient dire à propos de leur situation. La séquence se termine avec Jeanne chantant l'Internationale et le jeune soudeur lisant un texte de sa composition, condamnant entre autres la discrimination à l'embauche. 1B : Louison (42 min) Au milieu des champs, Louison, agriculteur-exploitant depuis vingt-trois ans, face à la caméra et devant son tracteur, parle de son métier, des conditions climatiques (la sécheresse), de ses gestes au quotidien produits lors d'une journée type, de son rapport à la banque, au monde extérieur, du poids du système économique, et du fait que, selon lui, la terre, personne ne devrait en être propriétaire. Si la terre qu'il travaille et qu'il ne possède pas était vendue, il se retrouverait au chômage : mais son statut, son quotidien, est ni celui d'un ouvrier d'usine, ni d'un entrepreneur.

9

B-Lyndon
B-Lyndon
Six fois deux : Sur et sous la communication

France 3 · 1976

Synopsis · 1976. Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville adoptent l'outil télévision pour mieux en dénoncer le contenu. Ils réalisent à Grenoble en 1975-1976 une série de six programmes de cent minutes, divisés chacun en deux émissions, pensée en vue d'une diffusion destinée au plus grand nombre. Véritable réflexion sur les moyens de communication, la série dénonce les médias « qui étouffent le vrai » pour proposer en contrepartie une télévision autre, plus proche des réalités sociales et plus critique.

9

B-Lyndon