Le retour du thriller vénéneux des années 90, ou simple illusion sur papier glacé ?
Adapter un roman de gare à sensation sans sombrer dans le ridicule tenait de la gageure. Avec VERITY, Michael Showalter choisit pourtant d'embrasser frontalement les codes du thriller domestique pervers, celui-là même qui faisait les beaux jours des vidéoclubs il y a trente ans.Visuellement, l'exercice a de la gueule. La photographie aux