Agaçant et éclairant.
Ce n’était pas prémédité, mais étant tombé il y a peu sur un exemplaire du White de Bret Easton Ellis, il se trouve que j’ai commencé à le lire un peu avant le psychodrame de la semaine électorale américaine et que je l’ai terminé un peu après. J’ai lu les autres bouquins d’Ellis, j’en suis même assez friand. Je trouve à chacun de ses romans,