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Burn, Burn, M*therf*cker Burn !

Avis sur Rage Against the Machine

Avatar AHarper
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Parlons peu mais parlons bien !

J'ai réécouté en intégralité Rage against the machine de Rage against the machine. Ce disque apparaît tout d’abord comme une énigme. Sa pochette en noir et blanc, représentant un moine en train de s’immoler dans une rue contre la guerre au Viet-Nâm, est violente, tumultueuse. Le nom, Rage Against The Machine, évoque la même révolte et le même trouble.

On peut dire que cet album est foutrement efficace. Il dégage une puissance peu commune et une fougue comme il en faut plus dans la musique. Dans cet album, Rage against the Machine a su parfaitement fusionner en un style bien a eux :
Toute les musique de contestation (hip hop ,grunge et hard rock)
Les sample ravageur de Tom Morello
Les lyrics explosif de Zack de la Rocha produisent un effet de style qui a déjà envouter des millions de personne sur la planète

Ils révèlent dans leurs textes tout les vices de la societe americaine d'une facon certe un peu violente mais tres realiste. Ils abordent des sujet comme la peine de mort et la libre circulation des armes aux etats unis, ou meme de l'hypochrisie du gouvernement americain sur leur facon d'agir : "all of wich are american dreams". Ils citent dans leurs textes aussi bien Malcom x que Martin Luther King et n'hésitent pas à dénoncer le systeme américain.

Le nom des chansons est plus qu’évocateur : Take the power back, Freedom, Know your enemy, Wake up, Bullet in the head… On comprend vite que tous les standards de l’Amérique capitaliste et puritaine vont en prendre pour leur grade. Emblème de et album, un tube immense, un hymne : Killing in the name, qui même 21 ans après n’a rien perdu de son à-propos et de sa capacité à vous soulever les masses.

Evidemment, rien de tel pour doper votre notoriété, quand on s’est aperçu que ces soi-disant anarchos (ils sortent quand même leur premier album chez Sony…) au revendications plus humanistes que communistes à proprement parler étaient également des musiciens hyper doués. En effet, toutes les chansons sont un mélange de technique, de groove, de fureur et de riffs endiablés selon un style parfaitement maîtrisé par Maître Tom Morello, guitariste inventif aux multiples effets et aux mains magiques ! Mais si Morello peut faire éclater sa maestria, c’est en grande partie grâce au soutien sans faille de sa section rythmique, synchro, efficace. Brad Wilk et un certain bassiste successivement Timmy C., puis Tim Bob puis Tim.com, puis Y.tim.K avant d’enfin révéler son véritable nom dans leur ultime CD Live au Grand Olympic Auditorium : Mr Commerford. Wilk et son acolyte peuvent se vanter d’avoir été (et de demeurer au sein d’Audioslave) la meilleur section rythmique des années 90.

Tout commence par Bombtrack, la bien nommée, qui en plus d’illustrer à merveille la pochette avec ses « Burn, Burn » lancés à toute voix dans le refrain, est une entrée en matière des plus convaincantes. Les titres s’enchaînent entre violence débridée aussi bien dans la musique que dans les textes avec Killing in the name ou Know your enemy d’un côté et faux apaisement et complainte dans Settle for Nothing ou dans Township Rebellion. Le tout finit dans un fracas destructeur avec Freedom où l’on entend que tout le matériel est ravagé.

Une rébellion n'avais jamais été aussi bien orchestré.

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