Starway to heavy, Yes 4.0
Si t'aimes Yes , va falloir suivre et t'accrocher un petit peu, c'est compliqué. Tout ce bordel vient essentiellement du fait que Jon Anderson couche avec tout le monde, et la voix de Yes, c'est Jon. Donc t'auras compris... Voilà donc les survivants de l'ère "Union" : lorsque l'album sort, on est d'abord surpris par la configuration : : Anderson (évidemment), Rabin, producteur, sorcier en tout genre, compositeur, guitariste, claviériste et chanteur, Chris Squire, Alan White, et Tony Kaye. Exit donc (A)BWH, pour un temps en fait, mais suspens, ils seront de retour sans Bruford...
J'avais adoré cet album à sa sortie en 1994. C'était pour moi l'expression complètement moderne et contemporaine d'un nouvel album de Yes, avec une production qui reste selon moi très impressionnante.
C'est la meilleure production de l'ère Rabin, hyper luxueuse et Yes est dans son temps. Moi, en 1994, j'adhère. Trevor Rabin se donne à fond et nous offre un album profond, plus heavy, riche en détails et nous gratifie d'un magnifique titre de 15 minutes. Rabin s'inscrit ainsi dans la longue histoire de Yes avec un titre prog original : c'est Yes 4.0
Personnellement, c'est un album qui m'a ému, même si il s'éloigne des vieux canons de Yes. Qu'importe, ils ne se répètent pas, font quelque chose de "nouveau", et c'est ça au fond qui importe ! Aujourd'hui, même si je ne réécoute pas souvent cet album, certains titres maintiennent un certain impact, une certaine force.
"Endless dream" est un titre fantastique, prog, moderne et créatif, titre important à mes yeux. C'est une musique de film, un voyage émouvant, une déclaration de foi envers la vie, avec ses doutes, et son envol
Je me rappelle encore mes 22 ans marcher dans les rues de Marseille la nuit avec ce titre, avec mes propres doutes, mes propres rêves, mes propres peurs, et mes questions existentielles.
"Endless dream" m'a porté comme un parent, un sage, un frère, comme beaucoup de titres de Yes. C'est comme un appel ("The calling"), une élévation de l'âme. Un grand délire spirituel où j'embarque, ou je pleure, et où je transcende, les bras ouverts dans ce rêve infini.
titres : "Endless dream", "The calling", "I am waiting", "State of play", "Where will you be"
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les chroniques de Yes, Mes années 90 et Les meilleurs albums de 1994
Créée
le 24 avr. 2018
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