Critiques de ANIMA

8

AleksWTFRU

le 19 août 2019

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La meilleure randonnée solo de Yorke

Jamais à court d'idées et de surprises, Thom Yorke a encore frappé en publiant un nouvel album solo sorti de nulle part. Accompagné d'un court métrage réalisé par Paul Thomas Anderson et diffusé sur Netflix, Anima est une nouvelle escapade électronique introspectif pour le leader de Radiohead. Une...

9

BenoitRichard

le 10 sept. 2019

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Thom Yorke de retour à mon meilleur niveau

Son premier album solo (The Eraser, 2006) était épatant, le second (Tomorrow’s Modern Boxes, 2014) un peu trop tordu à mon goût pour être totalement convaincant. Avec ANIMA, Thom Yorke revient au niveau de ses débuts et du meilleur de Radiohead 2.0. Un album labyrinthique et délicat composé en...

7

GuillaumeL666

le 24 juin 2022

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De la musique qui prend vie

Je commence à me faire au son si particulier de la discographie solo de Thom Yorke. Ce que j'aime bien dans ANIMA, c'est que l'album bascule vers la moitié du disque. D'un coup on quitte un peu le minimalisme pour balancer des grosses nappes de synthé. Ça enveloppe immédiatement l'auditeur et...

8

Francois-Corda

le 29 août 2019

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Dernière modification

le 14 juin 2024

Critique de ANIMA par François Lam

ANIMA n’est pas seulement le meilleur album de Thom Yorke, c’est aussi le meilleur album de Radiohead depuis Hail to the Thief (2003). Ce qui engage deux constats : d’une part que la voix de Yorke est parfaitement indissociable du combo Oxfordien. Et cela n’a rien d’étonnant tant le chanteur sait...

6

LoRenZacCiooo0

le 9 janv. 2021

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Critique de ANIMA par LoRenZacCiooo0

Un bon album dont j'ai apprécié l'écoute que ce soit grâce au court-métrage de Paul Thomas Anderson qui fait honneur à la musique de T. Yorke ou en le réécoutant au calme. Je sens toutefois que ce n'est pas un album que je réécouterai souvent, il ne m'a pas plus à ce point, excepté deux/trois sons...

7

YasujiroRilke

le 10 nov. 2019

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Critique de ANIMA par Yasujirô Rilke

La beauté de cet LP tient à sa mélancolie sourde, sans apprêt artificiel. La grâce subtile semble sourde délicatement, naturellement, des morceaux et de la voix de York. Suffit d'écouter la beauté cristalline de "Dawn Chorus".