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le 8 nov. 2020
SuivreCritique de Meat Light par XavierChan
Un document dans la continuité de Uncle Meat (1969), si ce n'est identique, réajusté, dont les morceaux paraissent mieux liés et qui aboutissent à un King Kong, pièce maîtresse et oeuvre majeure Zappaienne, dont la dimension du cut-up si habituelle de son travail laisse place à une cascade free...


