Critiques de Turn On the Bright Lights

9

veloutou

22 critiques

Si tu vois régulièrement ton psy, n'écoute pas cet album

Turn On the Bright Lights, c'est un petit peu la corde qui manquait à votre tabouret. Les New Yorkais ont l'immense privilège de vous faire sombrer du côté obscur en 48 minutes et tout ça en un premier album immense, rempli de sentiments déchus. Le genre d'album qui ferait la BO officiel de votre...

le 29 sept. 2014

9

Micamascarade

44 critiques

Subway is a porno.

Je suis resté bouche bée et assez impressionné lors de la 1ère écoute. Mr Banks, Dengler et Kessler déroule une musique intime (par la voix et les paroles ainsi que l'arrangement musical qui est en symbiose avec ces premiers) qui nous touche en plein coeur notamment par "Stella Was a Diver" et NYC...

le 29 déc. 2011

10

Iorveth

8 critiques

Mélancolique mais pas seulement

Je ne saurais honnêtement pas donner un avis un tant soit peu objectif (si tant est que ce soit possible quand on parle de musique) sur cet album. L'attachement que j'éprouve pour lui est presque davantage lié aux circonstances dans lesquelles se sont déroulées mes premières écoutes qu'à une...

le 4 nov. 2018

7

Seijitsu

276 critiques

Le début de la fin

Ce premier album d’Interpol restera comme l’un des plus beaux actes manqués à ma connaissance. Tout dans ce disque préfigure, à défaut d’un chef d’œuvre, un classique : un chanteur expressif, des musiciens remarquables (la section rythmique est excellente), une volonté de réconcilier les années...

le 24 juil. 2015

8

floran

225 critiques

Interpol : Premier album, grande résussite

Le premier et sans doute le meilleur album du groupe. En 2002, Banks, et sa voix facilement reconnaissable, et sa bande arrive avec ce superbe album. De leur discographie, c'est leur album majeur et celui-ci comprend de très bons titres. "Stella was a driver", en passant par "NYC" (leur ville de...

le 23 déc. 2011

8

Débruit

18 critiques

Le romantisme punk, et Wall Street.

Interpol, quel nom évocateur. On pourrait se demander pourquoi. Pourquoi un nom pareil pour un gang musical ? Tout d’abord New York, véritable cinquième membre de ce quatuor. La musique prend instantanément, dès la première écoute des morceaux, l’allure des allées froides des rues bordées de...

le 17 janv. 2019

9

Critique de Turn On the Bright Lights par Patate des Ténèbres

Cet album, le premier du groupe new-yorkais Interpol, a marqué le début de ma brève période MTV, de 2002 à 2005. Je venais d’emménager dans mon premier vrai chez moi, un studio avec jardin à Saint-germain en Laye, et comble de la modernité, je m’étais fais installer Noos. A demi francilien, je...

le 12 janv. 2024

10

hopesession

1 critique

J'ai écouté un film

Nous sommes en 2002, À cette époque là, une multitude de groupe indépendant émerge de la mode démocratisée par les new-yorkais de The Strokes. Certaines de ces formations sont aujourd'hui restées culte, les autres sont tombées aux oubliettes où sont restées encastrées dans le décor des années...

le 8 juin 2020

8

Monsieur_Scalp

610 critiques

Rallumage des lumières vives

Ce qu'il y a beaucoup à craindre quand on a tellement écouté un disque, c'est de ne plus, justement, pouvoir l'écouter pendant une longue période de la vie, pour ne pas oser dire plus jamais. C'est le cas pour Nevermind, l'album de Nirvana paru en 1991, ou, plus local, de Boire de Miossec sorti en...

le 22 oct. 2021

6

YasujiroRilke

5387 critiques

Critique de Turn On the Bright Lights par Yasujirô Rilke

Comme tous les albums "post-" (en l'occurrence "post-punk"), cet album est forgé dans un bain de mélancolie. Chant feulé sur un tapis de fleurs fanés, chaque bon morceau est autant de chagrin transformé en énergie.

le 25 mai 2016