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Avis sur Discipline et châtiment - Suicide Squad, tome 3

Avatar Romain Bouvet
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Déjà le troisième tome de la série Suicide Squad version New52. Et si le titre n’est pas mauvais, il est d’un ennui mortel et affligeant. Je me contrefous royalement de ce qu’il s’y passe, les personnages ne transmettent rien, les intrigues défilent et il reste une impression de traverser le livre sans rien en retenir. J’espère, vraiment, que ce troisième tome va enfin faire éclater la petite flamme de l’intérêt…

Après le terrible affrontement mené contre Regulus et son organisation terroriste Basilisk, la Suicide Squad peine à remonter la pente. Deadshot, leur leader, s’est sacrifié pour son amour secret. Yo-Yo et Voltaic ont été assassinés, trahis par leur propre équipe. Harley Quinn, quant à elle, devra bientôt rendre des comptes à son ancien amant, Mister J, bien décidé à lui faire payer son infidélité.
(Contient les épisodes #14 à 23)

Deadshot est mort « en héros » si on peut dire, se sacrifiant pour le reste de l’équipe. Amusant d’utiliser le terme d’équipe pour la Suicide Squad, tant il n’y a aucun liant entre eux.
Heureusement que cet événement nous est rappelé en début de tome tant cela ne m’a pas marqué.

Les funérailles vont être quelque peu chamboulées alors que le Joker fait son entrée ! En effet, les premiers épisodes de ce troisième tome voient la saga Deuil de la Famille, de Snyder sur Batman, s’inviter. L’occasion d’un règlement de comptes violent entre les anciens amants clownesques. Ce sera, d’ailleurs, la seule chose intéressante de ce tome…

Pour la suite, nous assistons à une succession de morts, de résurrections, de re-morts et ainsi de suite… A tel point qu’on ne sait plus qui est en vie, qui est mort et qui va mourir lorsque l’on referme ce volume. Nous assistons, également, à l’arrivée, sans explication du fils Gordon et assistons, stupéfaits, à un élan d’amour qui sort de nulle part ! Il semble, également, que nous avons le droit à une coupure due à la mini-série Forever Evil : Argus, à vérifier.

Dans ce troisième tome, la guéguerre contre Basilisk continu de plus belle, avec de nouveaux ennemis et surtout de nouveaux alliés ! Je dois bien avouer que je ne me suis toujours pas remis de voir débarquer le Soldat Inconnu au sein de l’équipe. Une fois la surprise passé, on ne peut qu’être désolé et navré de voir si personnage culte être utilisé de la sorte…

Les missions se succèdent, sans que l’on ne comprenne tout, des personnages arrivent, sans que l’on sache comment ou pourquoi. On a l’impression qu’il manque des morceaux entre différentes scènes, entre différents chapitres. Et le pire dans tout cela, c’est que ce troisième tome est un supplice à lire ! Je n’ai strictement aucun intérêt pour le moindre événement s’y déroulant !

Graphiquement, cinq artistes. Cinq artistes allant du passable au vilain. C’est vraiment une unité graphique très faible et qui ne permet pas de rentrer dans le tome. Même Patrick Zircher est en petite forme.

Bref, sans doute le tome de trop. Non seulement je ne suis pas rentré dedans, une nouvelle fois, mais en plus je me suis fait ch… et j’ai trouvé cela drôlement faiblard ! L’impression de suivre les aventures, inintéressantes, d’un groupe de personnages dont on ne sait pas quoi faire…

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