Charles Trenet l'enchanteur

réalisateur

Charles Trenet l'enchanteur (2020)

1 h 55 min. Sortie : 19 février 2021. Musique, Portrait

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : A l’occasion du vingtième anniversaire de la mort de Charles Trenet, ce documentaire propose un portrait constitué de nombreuses images d’archives de l’artiste. Devenu célèbre, l’artiste passe pour la première fois à la télévision au milieu des années cinquante. Et le public chantonne alors ses œuvres lorsqu’il a déjà plus de soixante ans. Pourtant, lorsqu’on observe la totalité de son parcours, l’artiste a commencé à véritablement créer son style joyeux vers 25 ans. C’est ainsi qu’il aimait chanter le bonheur, la joie de vivre et l’espoir.

Brassens par Brassens
7.7

réalisateur et scénariste

Brassens par Brassens (2020)

1 h 50 min. Sortie : 17 avril 2020 (France). Musique

Documentaire de Philippe Kohly

Synopsis : Pour comprendre la poésie de Brassens, il faut aller voir au-delà des lumières du music-hall, et embrasser tout le parcours de ce «La Fontaine du XXe siècle» : les blessures de l'adolescence, les galères de jeunesse, jusqu'à la célébrité qui le transforme en figure publique, mais n'entame en rien son indépendance d'esprit. En plongeant dans les archives de l'artiste, ses films de famille ou ses carnets récemment retrouvés, et en faisant la part belle à ses chansons et aux entretiens accordés à des journalistes amis, ce documentaire dresse un portrait au plus près d'un «Brassens par Brassens», raconté par Sandrine Kiberlain. A la découverte de l'homme derrière l'icône.

Lino Ventura - La Part intime
7.3

réalisateur

Lino Ventura - La Part intime (2018)

53 min. Sortie : 4 février 2018. Cinéma

Documentaire de Philippe Kohly

Synopsis : Retraçant le parcours de l’homme et de l’acteur de légende dont Jean-Pierre Melville disait qu’il pouvait tout jouer – et qu’il se l’interdisait –, Philippe Kohly (“Alain Delon, cet inconnu”, “Barbara, je chante ma vie”…) explore avec délicatesse le parcours de “Lino”, petit immigré italien blessé devenu icône du cinéma français. Secret, pudique et d’une loyauté absolue, l’inoubliable inspecteur de Garde à vue n’a cessé de vouloir être un “type bien”, dans la vie comme au fil de ses trois décennies de filmographie.

Jean Ferrat, porteur d'espoir

réalisateur et scénariste

Jean Ferrat, porteur d'espoir (2017)

2 h. Sortie : 17 avril 2017. Musique

Documentaire de Philippe Kohly

Synopsis : La chaîne consacre un grand portrait à Jean Ferrat, une voix d'or, un grand mélodiste, qui a chanté le merveilleux de vivre et, dénonçant l'injustice, a porté l'espoir de tout un peuple. Mais connaît-on bien le chanteur ? Jean Ferrat était secret, taiseux. Son éternel demi-sourire a masqué trois grandes tragédies. Celle de l'enfant dont le père fut déporté. Celle de l'homme qui vécut l'autodestruction de sa femme. Celle du militant qui vit l'effondrement de toutes ses espérances. Amoureux de la vie malgré tout : tel est son message, plus fraternel que jamais que l'on peut retrouver à travers son répertoire, de « C'est beau la vie » à « La montagne ».

Jacques Brel, fou de vivre
7.7

réalisateur

Jacques Brel, fou de vivre (2017)

2 h. Sortie : 17 février 2017 (France).

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : "Il rêvait d’être Vasco de Gama et Saint-Exupéry. De Bruxelles aux Marquises, France 3, avec une compilation d’archives intitulée Jacques Brel, fou de vivre tente d’expliquer l’aventure à mille temps du poète du Plat Pays, qui en quarante-neuf ans de vie seulement devint animal de music-hall, acteur, navigateur et aviateur. Le ton psychanalytique du documentaire, à la manière d’Un jour, un destin, débute comme il se doit dès l’enfance. Le petit Jacky est un bourgeois d’origine flamande. C’est écrit, ce «fils à papa» sera le patron de la cartonnerie familiale. En attendant, il va à l’école des curés. Et s’y ennuie. C’est le «tango du temps des zéros»… «Rosa, rosa, rosam.» Le maître, admiratif de son talent, lit cependant ses rédactions à toute la classe. Quelques années plus tard, il rejoint la Franche Cordée, un mouvement de jeunesse catholique qui aide les déshérités. Il y rencontre Thérèse, dite «Miche», future Mme Brel. En 1953, il prend la plus difficile décision de sa vie. Il quitte le confort de sa vie bourgeoise pour monter à Paris. Jacques Canetti, un découvreur de talents - il a lancé Brassens, Gainsbourg, Patachou… - veut le rencontrer pour lui donner sa chance. De cabaret en cabaret, durant quatre ans, l’apprenti chanteur court le cacheton. Sur des scènes minuscules, gêné par sa guitare, ce timide est surnommé l’«abbé Brel». Son style, trop convenu, ne convainc pas. Ses premiers disques se vendent à quelques centaines d’exemplaires. Le miracle se produit en 1957. Quand on n’a que l’amour séduit le grand public. Jacky, qui ne se prenait que pour un faiseur de chansonnettes, se transforme, aidé par les musiciens surdoués François Rauber et Gérard Jouannest. Il devient une vraie vedette de music-hall. La vie va à Hiva Oa Avec Georges Pasquier, l’ami Jojo, Brel commence alors une vie de forçat. Il assure plus de trois cents galas par an. Un jour à Vesoul, un autre à Vierzon, à Hambourg, à Amsterdam… Le soir, triomphe sur scène jusqu’à l’épuisement, jusqu’à vomir. La nuit, il refait le monde avec ses amis, des copains de passage, dans les bars et les bordels. C’est là qu’il rencontre Jef, Mathilde, Madeleine… En 1966, au sommet de la gloire, il arrête son tour de chant. Il va faire du cinéma. Acteur, il devient Mon oncle Benjamin ou escroc complice de Lino Ventura pour Lelouch. Mais le cinéma n’est pas la vie. En 1974, le chanteur achète un voilier pour faire le tour du monde. Il part d’Anvers avec sa fille France et Maddly, son nouvel amour. Au milieu de l’Atlantique, il découvre qu’il a une tumeur au poumon. Il est en sursis. Mais il veut finir son tour du monde. Du canal de Panama, il traverse le Pacifique. Vogue soixante jours pour accoster à Hiva Oa, l’île la plus au nord de l’archipel des Marquises. Là-bas, il est Jacques. Tout simplement. Avec son avion Jojo, du nom de son grand ami qui vient de disparaître, il rend service aux gens. Il va chercher des médicaments à Tahiti, fait la cuisine pour tout le monde le jour de l’An. Il reviendra en France, une dernière fois, pour enregistrer un ultime album qui se vendra à un million d’exemplaires en un jour. Mais il tourne le dos à la gloire, fuit les paparazzis et revient à Hiva Oa, son port d’attache. Il meurt à Bobigny, le 9 octobre 1978. Le documentaire se finit par les mots emplis de tristesse de Brassens, dits quelques heures seulement après sa disparition: «Vous savez, Jacques Brel n’est pas mort.» Quarante ans après, son œuvre, c’est vrai, est toujours aussi vivante" (merci Bertrand Guyard)

Alain Delon, cet inconnu
7.3

réalisateur

Alain Delon, cet inconnu (2015)

1 h 35 min. Sortie : 2 novembre 2015 (France).

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : A travers des images d'archives et des entretiens, retour sur le parcours étonnant d'une des plus grandes icônes du septième art...

Marlon Brando, un acteur nommé désir
7.2

réalisateur

Marlon Brando, un acteur nommé désir (2014)

Marlon Brando, an actor named desire

52 min. Sortie : 1 septembre 2014 (France).

Documentaire de Philippe Kohly

Synopsis : Avec sa présence irradiante et son phrasé unique, Marlon Brando a marqué le cinéma d'une empreinte indélébile.

La maladie du pouvoir

réalisateur

La maladie du pouvoir (2011)

Sortie : 2011 (France).

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : Le documentaire braque le projecteur sur la maladie, la capacité réelle des présidents de la Ve République ? Le sujet est tabou. Le docteur Claude Gübler, qui osa proclamer l'incapacité de François Mitterrand dans son livre "Le Grand Secret", le paya cher : quatre mois de prison avec sursis, radié à vie de l'Ordre des médecins, radié de la Légion d'honneur et de l'Ordre du mérite. La Cour européenne des Droits de l'homme condamna la France pour un tel acharnement. La maladie du pouvoir, c'est d'abord la déraison du Roi-Président qui s'accrochera toujours au trône, quel que soit son état physique ou mental. C'est la maladie réelle qui se développe derrière les doubles portes calfeutrées de l'Elysée. C'est enfin la faiblesse de nos institutions face à un risque qui n'est pas théorique : que se passera-t-il le jour où le président, victime d'un infarctus, d'un grave AVC ou d'un attentat, sortira de l'hôpital en gardant des séquelles ? Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, on croit tout connaître de leurs maladies. Et pourtant...

Romain Gary, le roman du double

réalisateur

Romain Gary, le roman du double (2010)

1 h 30 min. Sortie : 2010 (France).

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : Philippe Kohly revient sur l'une des plus grandes mystifications de la littérature française à la lumière de la vie et de la personnalité de Romain Gary.

Boris Vian, la vie jazz

réalisateur

Boris Vian, la vie jazz (2009)

Sortie : 18 juin 2009 (France).

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : Ce portait est un film musical, mais en même temps, c'est le roman de Boris Vian, Le jazz est une manière d'être pour Boris Vian. C'est cette "jazz attitude" que met en scène ce portait-roman.

Callas assoluta

réalisateur

Callas assoluta (2007)

1 h 37 min. Sortie : 19 septembre 2007 (France).

Documentaire de Philippe Kohly

Synopsis : Même longtemps après sa mort, la Callas demeure troublante et insaisissable : Philippe Kohly déroule le fil de sa vie dans un portrait conçu comme un roman...

Jacques-Henri Lartigue : Le Siècle en positif

réalisateur

Jacques-Henri Lartigue : Le Siècle en positif (2003)

55 min. Sortie : 12 juin 2003 (France).

Documentaire de Philippe Kohly

Synopsis : En 1910, terrifié à l'idée que les instants de bonheur et d'émerveillement ne disparaissent, un petit garçon de sept ans entreprend de les fixer à jamais. Grâce à cette obsession, et jusqu'à l'âge de 92 ans, Jacques-Henri Lartigue prendra plus de 150 000 photographies, écrira 50 000 pages de journal intime et peindra des centaines de tableaux.

Barbara, je chante ma vie

réalisateur

Barbara, je chante ma vie (1999)

1 h 20 min. Sortie : 1999 (France).

Documentaire TV de Philippe Kohly

Synopsis : Barbara fait ses débuts quai des Grands-Augustins, à l'Écluse. Dans cet ancien bistrot de mariniers, la "chanteuse de minuit" interprète Léo Ferré, Pierre Mac Orlan et Brassens. En 1961, elle monte sur les planches de Bobino avec ses propres compositions, où elle scande "les ra, les ra, les rapaces". En plein raz de marée yéyé, elle continue dans son style, imperturbable, et signe des titres devenus des classiques. Au point culminant de sa carrière, elle quitte Paris et s'installe à Précy-sur-Marne, avant de s'engager aux côtés des malades du sida. En 1993, elle donne son dernier récital au Châtelet.

Dalida, le grand voyage

réalisateur

Dalida, le grand voyage

2 h.

Documentaire de Philippe Kohly