Sans Sucre...

Avis sur Dredd

Avatar StandingFierce
Critique publiée par le

212 critiques sur Dredd à ce jour. Va lire celle de MrMechant ou du Gothic ou de kwxyz ou peut être même d'autres qui te seront utiles bien que celle ci soit sans spoiler.

Comme disait Lino "Qu'est ce que je pourrais te dire, qu'a pas encore été dit? Rien d'inédit..."

En plus, j'y connais quedalle en ciné moi... donc va t'en loin de cet article au plus vite. Ce billet c'est de la branlette. C'est un éxutoire plein d'égo parce que hier soir j'ai pleuré, et que pleurer ça fait du bien. Quand ça fait du bien, tu veux le communiquer à ton prochain, parce que l'empathie c'est la vie!

Hier soir j'ai vu Dredd. Hier soir j'ai cru voir des effets slow motion plein de miel, j'ai cru voir des meufs télépathes pleine de kinder bueno, j'ai cru voir des motos pleines de barbapapa, et j'ai cru voir un film plein de chocolat au lait (100% smarties AOC).

Ces sucreries cinématographiques que je gobe hebdomadairement en regardant toutes ces magnifiques productions caramélisées depuis que Shwartzy s'en est allé dans un autre art, que John Mclane a eu une fille, et que McTiernan fait dans le sport de boule futuriste...

Seulement hier soir, j'ai vu la lumière dans la pénombre.

J'étais encore dans cette réflexion métaphysique en regardant la phase d'exposition du film "alors, est ce que ça va être aussi super que 'le Transporter 2' ou plutôt aussi cool que 'Predators 2010'?"

Oui, j'en suis là. Ca peut paraître pathétique, mais c'est comme tout dans la vie. Quand on baigne dans le sucre, on ne fini par ne plus sentir son odeur et on commence même à l'apprécier.

"In Rome; do like the Romans!"

Puis tout à coup arrive la scène : "Les murs tombent, une voix féminine fait une annonce à la plèbe". Mon coeur devient nauséeux. En une fraction de seconde, toute cette surabondance de glucose à laquelle je m'étais indubitablement résigné, par lâcheté, par désespoir, ou peut être simplement par pragmatisme, disparu.

Mes oreilles, elles me parlent, elles me disent "mec, cette scène appelle une musique, tu le sais..."

La scène se poursuit et cette musique entétante résonne dans môn crâne effaçant le score originale du divx, lui donnant cette emphase dramatique incroyable. Ce score me révèlait la véritié sur le film qui allait se dérouler sous mes yeux. La lumière éclate, m'éblouit. Une larme coule sur ma joue alors que la scène s'achève et que ma vision du cinoche amerloque de notre 21ème siècle vanillé s'effondre, tel une pyramide de Mikado "chocolat-pépite" sous l'action d'une main maladroitement gourmande.

L'empire d'Haribo n'est pas une fatalité, juste la ganâche praliné de l'Iceberg. Les américains peuvent encore produire ce que mon appareil digestif a besoin pour survivre dans ce monde chocolaté pour le prix de quelques PEZ acidulés.

Forcément, ça surnote le film vénère, mais écoute cette musique mec, et toi aussi tu vas pleurer.
http://www.youtube.com/watch?v=LS7k3G_6IjE

Tu verras ça fait du bien.

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