Il y a de la peur, de la pitié et de l'amour, loin de la science-fiction et de l'horreur.

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Ça y est ! Après bien plus d'un an de patience, je l'ai finalement vu aux Utopiales. L'ouverture commence par un personnage et une photo dans une véhicule tout-terrain en plein périphérique ensablé, visiblement après un évènement apocalyptique. En ce temps, c'est le Mad Max tout craché quand il s'agit de se sauver la peau — avec lequel je refuse de le comparer par la suite. Ce personnage est une jeune femme qui recherche de la nourriture pour satisfaire ses trente-neuf personnes et qui, après avoir trouvé de quoi à manger dans une caravane, dont le propriétaire est sauvagement éventré : elle rentre donc avant la tombée de la nuit.

Malheureusement arrive le drame. La photo accroché au protège-soleil s'envole et, voulant l'attraper, la jeune femme perd tout le contrôle de sa conduite jusqu'à l'accident. Elle perd connaissance. C'est en pleine nuit qu'elle se réveille avec sa jambe coincée au volant et qu'elle aperçoit un étranger cannibale, un être squelettique et défiguré...

Je m'arrête là, parce que la suite est plus ou moins haletante. Ce que j'ai aimé dans le film, c'est l'analepse qui rapporte la réponse de la fin et le jeu de Javier Botet. Le montage a réussi à marier le pré et le post-apocalypse, accompagnant de superbes images. Entre le « monstre » et la femme, il y a de la peur, de la pitié et de l'amour, bien entendu. On en est assez loin de la science-fiction et de l'horreur. En tout cas, la fin se termine très bien.

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