Affiche La Jeunesse de la bête

Critiques de La Jeunesse de la bête

Film de (1963)

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D'estoc et détails

Chez les gangsters de Suzuki, le règle est simple : pas de milieu dans le Milieu. Soit c'est énorme, ça hurle, ça explose, ça grimace, soit c'est minuscule et ça se cache dans les coins. Et un peu comme dans un poème de Baudelaire, les personnages semblent errer dans des des forêts de symboles qui les observent avec des regards familiers. Encore une fois, le scénario est confus et n'a... Lire l'avis à propos de La Jeunesse de la bête

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Senscritchaiev ·

Critique de La Jeunesse de la bête par Kalopani

Après avoir mis son savoir-faire au service du polar avec quelques réalisations efficaces, Seijun Suzuki va commencer à adopter un style beaucoup moins conventionnel en s'essayant aux expérimentations visuelles et narratives, n'hésitant pas à adopter un ton critique à l’égard du monde yakuza et, à travers ce microcosme, à tailler gentiment un costard à une société nippone éternellement tiraillée... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Kalopani ·

Suzuki veut gagner des moignons

Des années que j'attendais ça, mon dépucelage Suzuki qu'un sort malin m'empêchait depuis longtemps de jeter aux orties... Conditions optimales : un hôte et des convives d'exception, des raviolis ravissants, de la suze gouleyante, des glaçons rares et précieux, le seul fauteuil en plus, que ma goujaterie m'imposa sans remords... Et pour couronner le tout, une salade de fruits que Bourvil aurait... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Torpenn ·

Hamster jovial

Franchement déçu par ce Suzuki. Le néofan que je suis était tout excité à l'idée de voir la Jeunesse de la bête avec les potos du ciné-club. En plus, Scritch et Gizmo, amoureux de Suzuki de la première heure (de la première minute pour Scritch, il a vu la Jeunesse de la bête en 1994 !!!????), nous en faisaient la retap depuis un bail. Mais en fait ça été plutôt un bide, malgré la suze du... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Pruneau ·

Chouette!

Ma culture ciné étant plus tout à fait vierge mais sans cesse éprise de nouvelles expériences, elle accueille en son sein des oeuvres qu'elle ne sait pas toujours par où prendre... Partagée qu'elle est entre la joie de découvrir, à ses risques et périls et l'envie de voir du lourd. Avec "La jeunesse de la bête" (titre fort étrange à la vue du film), elle se trouve coincée entre une bande sonore... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Kenshin ·

Critique de La Jeunesse de la bête par drélium

C'est presque l'opposé de La marque du tueur. Cette fois-ci, on a droit à un scénario très ficelé, énigmatique au possible, avec retournements de chemise à tous les étages, qui ne se révèle totalement qu'à la toute fin, par contre les audaces visuelles de La marque du tueur, l'ambiance "swinging tokyo" est énormément mise de côté. A part quelques scènes superbement esthétiques au début (la pièce... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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drélium ·

Semiotics of Suzuki

A comme anesthésie (sans) B comme bajoues, baiser, bicolore C comme costard, chat, call-girl D comme drogue, double-jeu E comme écran, escalier F comme fleur, fouet, 6ème femme G comme gang H comme haut-parleur I comme infiltré J comme joconde K comme kimono L comme lustre M comme maquettes, mitraillette N comme night-club O comme ongles P comme plumes, phalanges Q comme quête,... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Gizmo ·

Critique de La Jeunesse de la bête par Cinemaniaque

Plus sérieux que Détective bureau 2-3 mais aussi plus radical dans son scénario et son traitement, La jeunesse de la bête est à la fois un film noir baroque et pop et une critique virulente des films de yakusa (un dialogue dit : "vous les caïds, vous avez tous le même scénariste !"), d'une part, et du Japon plus globalement d'autre part. Suzuki tente fréquemment des expérimentations visuelles... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Cinemaniaque ·

Le plan comme terrain de jeu

Un homme et une femme sont retrouvés morts dans une chambre au petit matin. Elle prostituée et lui policier réputé, ils auraient commis un double-suicide par trop-plein d’amour. L’un des fantasmes cinéphiliques, outre le prologue mystérieux, est l’introduction d’un personnage par l’action qui lui est imputé. Joe Shishido est précisément ce personnage qui fait saillie dans le cadre... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Sordi ·

Critique de La Jeunesse de la bête par Ygor Parizel

Difficile à juger ce film, il y a des passages avec une belle tension et des situations compliquées puis des moments on l'intérêt décroit. L'histoire est celle d'un ancien flic qui veut venger la mort d'un ami en infiltrant une bande mafieuse, le pitch est prometteur mais le scénario trop tortueux. La réalisation est typique des thriller nippons de l'époque, c'est assez bien filmé. Les... Lire la critique de La Jeunesse de la bête

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Ygor Parizel ·
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