Affiche Le Labyrinthe des rêves

Critiques de Le Labyrinthe des rêves

Film de (1997)

Asano, Ishii, au volant.

Attiré par une bande annonce des plus intrigantes, piquant d’autant plus ma curiosité qu’elle cite Yumeno Kyûsaku en source d’inspiration (auteur de l’inénarrable livre culte qu’est Dogra Magra), voilà comment Yume no Ginga me fit office d’introduction des plus singulières au cinéma visuellement fort de Sogo Ishii. Je voudrais juste commencer par apporter une petite précision sur le titre. Sa... Lire l'avis à propos de Le Labyrinthe des rêves

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real_folk_blues ·

La bête et le beau

Le fameux Labyrinthe des rêves (chaudement recommandé par real_folk et livré à domicile en plus, c'est beau), prisé par nombre d'amateurs du Japon en général et de Sogo Ishii en particulier, un de ses meilleurs même. J'aime bien Sogo Ishii même si c'est très spécial son côté punk original, de "Burst city" à "Electric dragon 80 000v". Bon là, pas du tout punk mais ce n'est pas incompatible. Ici... Lire l'avis à propos de Le Labyrinthe des rêves

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drélium ·

"Ne deviens jamais poinçonneuse de bus"

Fascinant titre que "Le labyrinthe des rêves". Or il ne s'agit en rien d'un film sur l'inconscient. Le rêve, on est ici de plein pied dedans. Un rêve ou plutôt un doux cauchemar ouaté. Avec son scénario qui tiendrait sur une carte postale, ce film de Sogo Ishii (qui se fait désormais appeler Gakuryu), ordinairement plutôt connu pour ses oeuvres punks et violentes, imprime un trouble... Lire l'avis à propos de Le Labyrinthe des rêves

8
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Oswald 雷雷雷 ·

Élégie de la receveuse de bus

Connu surtout pour ses films des années 70-80 teintés d'esprit punk et contestataire comme le génial Burst City, Sogo Ishii/Gakuryū Ishii s'est tourné vers un mode de production moins impulsif et (en apparence) plus calme vers les années 90, avec la réalisation d'une trilogie dédiée aux personnages féminins dont ce film est le dernier représentant. Étonnant déjà de voir un... Lire la critique de Le Labyrinthe des rêves

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Narval ·

Mystery Road

C’est alors aux encablures d’une rencontre impromptue entre un train et un autocar que Le Labyrinthe des rêves débute. Epris d’une atmosphère délicate voire statique, Sogo Ishii distille sa mise en scène épurée qui s’agence entre le rêve et la réalité. Autour de cette mystérieuse histoire d’un serial killer de receveuse de bus, une jeune femme, Tomiko, va alors jouer avec le feu et la flamme... Lire la critique de Le Labyrinthe des rêves

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Velvetman ·

À toute vitesse

Avec Le Labyrinthe des rêves, Sogo Ishii capte cette porosité entre la réalité et la fiction qui change le film en long rêve éveillé : les protagonistes n’ont de cesse de nous échapper, d’opère un véritable flottement de leurs identités au gré des rencontres, des humeurs et des vagues. Qui est le meurtrier ? Y-a-t-il d’ailleurs un meurtrier ? Qu’attend au juste la jeune Tomiko de... Lire l'avis à propos de Le Labyrinthe des rêves

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9
Fêtons_le_cinéma ·

Est-ce vraiment un rêve

De quel rêve on parle. Ce film en noir et blanc est d'abord très beau et très vite on rentre dans le cycle de faits qui se reproduisent, on revoit les même plan mais dans lesquels des actions différentes s'y déroulent. Une jeune femme travaillant dans un bus, un jeune homme étranger chauffeur, cette histoire d'amour suit une direction et un chemin très compliqué. C'est après visionnage, pour... Lire la critique de Le Labyrinthe des rêves

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7
Süssixa ·

« Ne deviens jamais receveuse de bus »

Dans les années 30, au Japon, Tomiko exerce un métier particulier : celui de receveuse de bus. Niitaka, homme mystérieux qui est possiblement un serial killer tuant ses fiancées et dont l’amie de Tomiko en a potentiellement fait les frais. Tomiko va donc essayer de se rapprocher de Niitaka pour le percer à jour. Tomiko est excellement interprétée par Rena Komime. Tomiko est un... Lire la critique de Le Labyrinthe des rêves

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9
Tanao ·

Critique de Le Labyrinthe des rêves par FrankyFockers

Découverte d'un cinéaste et d'une pépite hallucinante ! Un film de serial killer, un conducteur de trams qui tue ses poinçonneuses après les avoir séduites, mais qui vaut surtout par sa mise en scène hallucinante, entre Naruse et Bela Tarr, un cinéaste ex-punk (qui a même réalisé Halber Mensch, en 84, un documentaire sur Einstürzende Neubauten lors d'une tournée au Japon) qui a un sens du... Lire la critique de Le Labyrinthe des rêves

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FrankyFockers ·