Dur en cuir

Avis sur Mad Max 2 : Le Défi

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Je suis assez content de partager mon prénom avec l’un des héros les plus badass du cinéma, en plus ce nom est cool. Imagine mes parents m’auraient appelés Snake, ou même Conan, ça aurait pas été cool à l’école. Surtout que les autres avaient déjà assez avec ma couleur de cheveux pour me faire chier, on allait pas leur donner une raison supplémentaire.

Mais Max, ça me va très bien, sacré Max, le rôle de la consécration pour Mel, faut dire qu’il suinte la badassitude à travers tout l’outback australien dans ce film. Suffit de le voir prendre la pose devant des carcasses de tanker pour le comprendre. J’aimerais bien pouvoir porter le cuir comme lui, mais bon ça serait ridicule, et là aussi ça aurait donné encore une raison pour se foutre de ma poire. Mais bon ils ne comprennent rien à la vie.

Mad Max 2, ça c’est du film post-apo, le meilleur du genre pour moi. Faut dire que ça va bien plus loin que le premier, ici c’est vraiment la loose, l’essence est devenu le bien le plus précieux, le bien qui permet de gouverner le monde. Ah, on me dit que c’est déjà le cas aujourd’hui. Bah pas grave, ici on est dans le désert australien, pas de verdure à des kilomètres à la ronde, à la limite un petit buisson qui fait comme dans les westerns et traverse la route porté par le vent. Chacun essaie de survivre, y en a quand même qui réussisse à contrôler une petite raffinerie dans une petite forteresse avec un bus qui sert de portail. Bah oui on se débrouille comme on peut. Surtout qu’il faut résister à l’attaque de tous ces fans de tuning en tenue SM. Je comprends qu’il fasse chaud dans le désert australien, d’ailleurs c’est pas très malin de se balader tout de cuir vêtu. Tu transpires très vite la dedans, et après ça colle et ça devient impossible à enlever. Vous pouvez demander à Ross Geller, il s’y connait là dedans. Alors tu m’étonnes que ces mecs s’habillent comme ça, en exhibant leurs belles fesses ou leurs tétons, faut laisser la peau respirer un peu quand même.

Et au milieu de ces deux groupes, y a Max, sacré Max, lui qui a tout perdu, qui arpente les routes à la recherche du précieux breuvage qui nourrira son gros V8. Il a plus rien, donc pourquoi pas faire le convoyeur pour ces chics types dont le leader s’appelle Papagallo. C’est toujours mieux que de rejoindre la bande d’un mec qui s’appelle Humungus, on dirait un plat grec. Max c’est un pilote, il faut pas l’emmerder sur la route donc même si les autres sont à 20 sur lui, il va pas se laisser faire. Surtout avec l’aide du petit gamin grognard et son boomerang. Et vas-y que je te brise ton pare-brise, que je te froisse ta tôle, et que je t’écrase comme une crêpe australienne. Je pense qu’au final celui qui dirigerait tout dans ce monde, c’est Olivier de Carglass, car ici les impacts sont plus gros qu’une pièce de deux euros.

Mad Max 2 : The Road Warrior, y a pas à dire c’est un pur chef d’œuvre comme on en faisait dans les années 80, plein de kitsch, d’action burné, y a même Brian May à la BO (mais faites gaffe c’est pas celui qui fait le solo de Bohemian Rhpasody hein), et puis Miller derrière la caméra. Miller ce patron, qui nous dépeind un monde pessimiste qui suinte la gasoline. Et au mileu de tout ça, y a Mel. Sacré Mel, quel classe il avait à l’époque.

Ah oui et y a un autogyre. Et les autogyres c’est cool , demandez à James Bond.

Et je laisse le mot de la fin à Humungus

You Disobey me ! You Puppy !

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