5
le 14 août 2011
SuivreEn surface, jamais en profondeur.
Le contemplatif Birthright marche sur un fil : atmosphère tantôt viscérale, tantôt onirique, mais toujours minimale, il tend surtout à faire ressentir chez le spectateur une violence psychologique bien plus que physique. Cela fonctionne-t-il ? Pas complètement. Au-delà d'un flashback superflu, la...


