Critiques de Blood and Bones

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BIG-G

le 31 oct. 2011

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Critique de Blood and Bones par BIG-G

Sans le moindre doute, Takeshi Kitano obtient ici l'un de ses plus beaux rôles au cinéma avec Blood and bones (2005), une œuvre d'une puissance et d'une rare violence ! Un homme obnubilé par le pouvoir et la richesse s'emmure dans un univers où la solitude et la violence sont omniprésents. Brutal...

7

Anna_M

le 13 nov. 2014

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Critique de Blood and Bones par Anna_M

Blood and Bones est d'une beauté froide. Il est âpre, il est dur. Takeshi Kitano est absolument magistral dans cette épopée familiale tragique. En fait il n'y a pas grand chose à redire, car pour une fois le résumé est extrêmement parlant : le (anti) héros du film "se condamnera à la solitude,...

8

Gwaï

le 18 févr. 2022

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"Celui qui mange mon fric me suce le sang."

Chi to hone est en quelque sorte une anti-success story, où la dramaturgie au sens propre remplace le réalisme. L'action se situe au sein d'une très belle reconstitution de la vieille Osaka populaire, au milieu des grandes perspectives et des volumes très froids de l'architecture japonaise. Au...

6

IllitchD

le 22 oct. 2012

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Critique de Blood and Bones par IllitchD

Yoichi Sai parvient avec Blood and Bones a nous transporter dans une aventure à la fois dure et emprunte d’une certaine tristesse. Si le film est long par sa durée, jamais on ne ressent d’ennui. Le cinéaste suscitant avec cette œuvre l’envie de constamment découvrir cette épopée familiale et ce...

8

Yushima

le 13 mai 2026

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Magistral Takeshi

Il y a incontestablement du Gosha période années 80 dans ce film : format long, fresque historique centrée autour d'un homme surtout, d'une communauté de parias ensuite (L'Ombre du loup, Yohkiro, La Proie de l'homme, etc.), décor en quasi huis-clos où le drame se joue entre une maison familiale et...

7

Jérôme_Richenauer

le 25 déc. 2014

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Critique de Blood and Bones par Jérôme Richenauer

Très intéressant. Les drames, en général, c’est pas spécialement mon truc. Encore moins les drames familiaux. Nous suivons l'histoire d'un jeune coréen, Kim Shun, qui en 1923 débarque à Osaka. Après avoir servit dans l'armée impériale, il revient dans la ville japonaise, obnubilé par sa fortune...