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le 25 nov. 2018
SuivreCritique de Damascus par Eowyn Cwper
Difficile d’entrer dans la ville syrienne avec un esprit de spectateur. Mais on est étourdi d’entrée par cette petite phrase magnifique qui nous dit tout : « Damas, la ville qui ne dort jamais s’est transformée en une ville qui ne dort plus ». C’est ensuite l’équilibre du montage qui va rendre ce...


