Critiques de Erotikon

8

anthonyplu

le 20 juin 2018

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Sous le charme

Jusqu'à ce que le film commence, je croyais voir Extase en me disant que j'allais enfin découvrir le rôle qui rendit "célèbre" Hedy Lamarr. Et bien non, ça sera pour plus tard et mine de rien ce malentendu résume bien la situation dans lequel est tombé le cinéaste Gustav Machaty, réduit à un titre,...

9

Fêtons_le_cinéma

le 30 avr. 2022

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La transgression des corps

S’il doit à Extáze (1933) sa notoriété relative, puisqu’il demeure aujourd’hui un réalisateur méconnu, c’est avec Erotikon que le Gustav Machaty impose des thématiques et une esthétique qui se retrouveront dans la plupart de ses œuvres et qui feront de lui le représentant du cinéma tchèque...

7

Deep-deep-sea

le 11 août 2026

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Critique de Erotikon par Deep-deep-sea

Légers spoilers.Dès l’ouverture, qui nous projette dans le récit avec violence (trains, aboiements, tempête : la sexualité arrive en ville), en dépliant un mélange d’humour et de narration muette au jeu d’acteur nuancé, on sent qu’on est un cran au-dessus de la production tchèque que le cycle de la...

9

Serge-mx

le 11 nov. 2022

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Érotique tout simplement

Ce chef d'œuvre érotique (pour l'époque) bénéficie d'une mise en scène dynamique et du jeu de la séduisante Ita Rina.Les amateurs de détails filmiques remarqueront les aisselles non épilées de Ita Rina [11'06].La musique extradiégétique, rajoutée en 1993, n'apporte rien bien au contraire.

6

David_L_Epée

le 14 mai 2018

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Une femme dans chaque gare

Certains films, si on s’en tenait à leur synopsis, ne présenteraient pas un grand intérêt tant ils nous semblent avoir été vus et revus : une jeune fille cédant aux avances d’un séducteur qui l’abandonne lâchement après l’avoir mise enceinte, une opposition manichéenne entre la vertu austère de la...