Critiques de Gook

10

denisiodelsancho

24 critiques

Jusqu'ici tout va bien...

Cher Justin, Je n'ai pas vu la saga Twighlight donc je ne sais pas d'où tu viens en tant qu'acteur. En ouverture de la projection de ton film au festival de Deauville 2017, tu nous as dit - via une petite vidéo - que tu ne pouvait pas être présent parce que tu tournais en même temps pour la...

le 24 sept. 2017

8

StevenMerlier

112 critiques

Gook

Un coup de poing ! L’un des meilleurs films du festival de Deauville. Des personnages attachants, vendeurs de chaussures dans un quartier pourri, par les gang et le racisme. Gook est d’ailleurs un surnom pour la population coréenne de ce quartier, péjoratifs donc. Deux frères essayent tant bien que...

le 14 sept. 2017

9

Outbuster

325 critiques

La Haine à L.A.

"Gook" c'est l'équilibre parfait : la réalisation est très belle, les acteurs sont sublimes, ce n'est jamais prétentieux, c'est drôle, intelligent, simple et complexe à la fois, divertissant et, wow, c'est touchant. Et le noir et blanc est d'une grande classe. Dans la lignée de "Do the right...

le 7 avr. 2021

8

LesGloutons

275 critiques

Un drame touchant en noir & blanc

Gook est le second film de Justin Chon, acteur ''connu'' pour avoir joué dans la saga Twilight. Ce long-métrage, sélectionné au festival de Deauville en 2017, nous embarque dans un quartier de Los Angeles aux côtés d'Eli (interprété par le réalisateur) et Daniel, deux frangins d'origine coréenne...

le 2 sept. 2021

8

ThierryDepinsun

519 critiques

Korean lives matter

1992, l’Amérique tremble au rythme de l’avancée du procès des quatre policiers inculpés pour le tabassage de Rodney King. Alors qu’ils s’apprêtent, comme l’histoire nous l’a tristement transmis, à être acquittés de leur méfait, les tensions montent, et les populations afro-américaines sont au bord...

le 13 sept. 2021

6

Ecran-et-toile

141 critiques

"Gook" ou l'histoire de minorités en noir et blanc...

29 avril 1992, jour mémorable pour l’histoire de certaines minorités américaines. Cette date symbolique, n’est pas choisie au hasard par Justin Chon. Si le réalisateur américain a décidé de mettre les émeutes en toile de fond de son premier long-métrage, c’est aussi et surtout parce que la violence...

le 8 sept. 2017