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Hasebe dans sa série (suite)
Cette énième variation présente quelques intérêts. Par l’emploi massif de musique classique, Hasebe introduit le second degré (le dernier « viol » est accompagné par…L’Hymne à la joie !) et dédramatise la succession de viols, tout cela est « pour de rire ». D’ailleurs, presque tout le monde...
le 23 juin 2021


