Critiques de K.O

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Sergent_Pepper

le 27 juin 2017

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Propositions de slogans pour l’affiche

Une mécanique implacable Parce que les engrenages sont fondés sur la répétition circulaire, le film est une machine bien huilée : ellipses par fondu au noir à chaque évanouissement, des digicodes qui changent, une femme mystère qui répète toujours le même mantra et un beau baraqué qui fléchit...

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Theloma

le 2 juil. 2017

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Chaos debout

On peut reprocher au film de Fabrice Gobert son excès de références flagrantes comme celles à Mulholland Drive ou à Figth club pour n'en citer que deux, on peut lui reprocher certaines longueurs dans le scénario, notamment dans le dernier tiers du film et ces scènes de boxe à mon avis inutiles, on...

4

ALeuchat

le 25 juin 2017

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Lafitte le mouton électrique.

Un cadre sup de la télé poubelle, impitoyable au boulot, un vrai salaud dans la vie, est victime d'une attaque par balle d'un collègue. À son réveil du coma, il n'est plus personne, un employé disposable de la chaîne dont il était jadis un ponte, victime des caprices de la direction. Je passerai...

8

AnneSchneider

le 5 juil. 2017

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Le réel et ses marges

Regard lourd sous des paupières basses, écrasant de sa suffisance tout ce sur quoi il s'abaisse ; lippe sensuelle, légèrement relâchée, jouissant avec nonchalance de ce qui s'offre... Antoine Leconte (Laurent Lafitte, si parfait qu'il en est inquiétant) évolue dans un univers essentiellement clos...

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Nycticebus

le 23 juin 2017

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Un bel hommage à Alain Gillot-Pétré

Le 1er juin 1998 était un lundi. Pas un lundi ordinaire car c'était le Lundi de Pentecôte. Un lundi férié. Qui dit jour férié dit diffusion de films sympa à la TV. Surtout à cette époque, seuls les 3 chaînes de TV, les VHS usées et le cinéma à 3/4 heure nous offre l'occasion de voir des films. Donc...

4

Eric-Jubilado

le 20 sept. 2017

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La barbe

La vieille fiction paranoïaque, qui verrait notre réalité quotidienne fondamentalement altérée sans que personne d’autre que nous ne semble s’en soucier, a donné un certain nombre de réussites littéraires (je me souviens d’une nouvelle brillante de Richard Matheson sur ce sujet) ou...

6

JorikVesperhaven

le 22 juin 2017

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Un thriller visuellement abouti et intriguant au départ qui pêche par excès ensuite et un dénouement

Avant d’être l’un des fers de lance de la série culte « Les Revenants » sur Canal +, Fabrice Gobert nous avait interpellés sur grand écran avec le prometteur « Simon Werner a disparu », tentative de slasher à la française davantage dirigée vers le cinéma indépendant que l’horreur à l’américaine. Un...

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chinaskibuk

le 16 juil. 2017

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sombre Rédemption

Lecomte est un un homme au sommet de la hiérarchie d'une chaîne de télévision importante genre bfm ou LCI. IL tompe sa femme, manipule ses collaborateurs, saute des jeunes femmes qui ont pour ambition de faire la météo, on en passe. Regard glacial, dégaine et attitude d'enfoiré qui vont avec,...

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Dagrey_Le-feu-follet

le 3 juil. 2017

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Voyage au bout de l'ennui

Antoine, directeur exigeant de programmes d'une chaine de télévision, voit sa vie basculer quand, après une journée difficile, il tombe dans le coma. A son réveil, son torse portant une cicatrice, Antoine est convaincu qu'on lui a tiré dessus alors que son entourage lui affirme qu'il a été victime...

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BastienMarie

le 26 juin 2017

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Encéphalogramme plat

Après son premier film Simon Werner a disparu puis la réalisation de la série Les Revenants, Fabrice Gobert signe son second long-métrage avec K.O. mais laisse le spectateur aussi comateux que le personnage de Laurent Lafitte. Mystère superficiel et poussif, jeu de chaises musicales n'assumant pas...