Critiques de Peace to Us in Our Dreams

8

Valushka

2 critiques

Miroir des délices

Verte frondaison aux bruissements exquis Sonate pour violon et piano Craquements boisés, vibratos mélodieux. Huitième et dernier long métrage en date du réalisateur lituanien Sharunas Bartas, Peace To Us In Our Dreams est une villégiature familiale dans l’attente mugissante d’un éclatement...

le 6 juin 2016

3

seb2046

1472 critiques

Ennui mortel...

PEACE TO US IN OUR DREAMS (5) (Sharunas Bartas,LIT,2015,102min) Une purge naturaliste, lente, très lente où la première heure est pratiquement muette, ennuyeuse car n'est pas Andrei Tarkovsky qui veut, car quand on fait de magnifique plan bien cadré,(le seul point positif du film) il n'en demeure...

le 24 sept. 2016

7

stebbins

1271 critiques

Paix extérieure

Si le dernier film de Sharunas Bartas maintient d'un bout à l'autre une tenue filmique plus que correcte, capable de s'épanouir en beauté au détour d'une végétation diluvienne ou d'émouvoir au coeur d'une conversation initiatique, et rejetant le manichéisme pour mieux prôner la subtilité il demeure...

le 21 févr. 2016

7

dikiz

141 critiques

Mélancolie slave

La photographie du film est une réussite. La nature, omniprésente, est caressée par une lumière septentrionale, rasante et froide, qui fige le décorum dans une mélancolie d'été. Les dialogues sont minimalistes, comme pour mieux habiller les silences. Les personnages - penseurs, écorchés-vifs,...

le 16 févr. 2016

4

Stéphane_Satanaka

57 critiques

vide et prétentieux

Lora Kmieliauskaite est superbe, charmante, succulente. C'est tout ce que j'aurais envie de dire je crois... Forme maitrisée et relativement belle, mais fond d'un creux abyssal. Relations pas claires, situations fumeuses, malêtre et mélancolie ambiante totalement abscons, réponses d'un philosophe...

le 11 févr. 2016

6

YasujiroRilke

5392 critiques

Critique de Peace to Us in Our Dreams par Yasujirô Rilke

Bartas vient d'un cinéma lumièriste où la pluie qui bat la surface de l'eau est un événement du visible et une force de cinéma. Dans un schéma bergmanien, ce film lève un poème où la pruine des visages se marie aux robes de la nature.

le 12 févr. 2016