Critiques de Une femme douce

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Jduvi

le 20 juin 2020

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La femme-énigme

Les obsessions sont un puissant facteur artistique. Pourquoi Bresson est-il à ce point obsédé par les poignées de porte et par les mains ? Quelle que soit la réponse, cette obsession concourt à créer un style unique, reconnaissable entre tous. Le premier plan de Une femme douce est donc une poignée...

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Maqroll

le 18 mars 2014

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Critique de Une femme douce par Maqroll

Un film de Bresson est toujours une expérience qui nécessite du spectateur une immersion dans un monde à part. Une femme douce ne fait pas exception puisqu’ici, l’immersion est instantanée avec le suicide inaugural de la jeune femme dont le parcours va ensuite être rapporté durant toute la suite du...

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Plume231

le 21 janv. 2014

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Quand le spectateur est aussi insensible devant un Bresson qu'un acteur bressonien !!!

Avec le style très très particulier de Robert Bresson, avec moi soit ça passe totalement et on peut crier avec enthousiasme au grand film voir même au chef d'oeuvre ("Un Condamné à mort s'est échappé", admirable, un des plus grands films français !!!) ou ça ne passe pas du tout et je...

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stebbins

le 20 sept. 2015

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Une certaine idée du modèle

Un cinéma de l'aridité et des émotions enfouies, en somme un cinéma de pur cinéma, à savoir un Septième Art rejetant toute forme de dramaturgie théâtrale, un Septième Art du non-acteur et du modèle filmé ; un cinéma exclusivement composé de gestes et de plans surcadrés, processus agencé sous le...

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Eric-Jubilado

le 4 nov. 2015

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Une nouvelle blessure

"Une Femme Douce" tranche dans l'exceptionnelle filmographie de Bresson par son étrange douceur, qui témoigne de la volonté du grand réalisateur de se noyer pour une fois dans une songerie mélancolique émouvante : la femme est ici sublime (c'est Dominique Sanda, pour la première fois, et elle ne...

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Jeremy_Coifman

le 13 nov. 2013

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Critique de Une femme douce par Jeremy Coifman

La direction d'acteurs m'a quelque fois sorti du film, mais la tragédie de cette femme incomprise se révèle bouleversante. Le mari, avant ou après la mort de sa femme, cherche autant à se justifier qu'à la comprendre,se perdant au fil de ses souvenirs dans une incertitude quant aux sentiments et...

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arnanue

le 11 nov. 2013

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Une chambre en ville

Ne connaissant le cinéma de Bresson que de nom, j'ai profité de la ressortie en version restaurée d'"une femme douce", film de 1969, pour découvrir ce réalisateur. Adapté d'une nouvelle de Dostoïevsky, le film débute par un suicide, celui d'une jeune femme (la formidable Dominique Sanda) ayant...

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Ombrazur

le 26 mars 2026

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Critique de Une femme douce par Ombrazur

Quel ennuyeux personnage ce Bresson même en compagnie de Dominique Sanda !

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Hunkarbegendi

le 20 nov. 2023

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Critique de Une femme douce par Hunkarbegendi

Je ne juge pas ici le film en tant qu'adaptation d'une nouvelle de Dostoievki (La Douce), car je ne l'ai pas encore lu (mais ça ne saurait tarder). Je le juge en tant que tel. Car sans avoir lu la nouvelle, je peux déjà voir les défauts de l'adaptation de Dostoievki au Paris de la fin des années...

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Don-Droogie

le 31 oct. 2023

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SOUVENIRS D’UN AMOUR INCONNU

Lui (Guy Frangin) est en deuil. Elle (Dominique Sanda) est morte. Il aurait dû l’être avant son suicide, il n’a jamais su la connaître. La méthode bressonienne s’adapte parfaitement à ce récit en deux temporalités, explorant la relation imparfaite d’un couple qui n’a pas pu s’aimer. Cette femme,...